Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Forum 17
Agroenvironnement
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Ça bouge au Club agroenvironnemental Bois Francs!

Article mis en ligne le 1 novembre 2006 à 15:48
Soyez le premier à commenter cet article
Ça bouge au Club agroenvironnemental Bois Francs!
Justin Chabot, technicien agricole

Club agroenvironnemental Bois-Francs

clubbf@bellnet.ca

Le Club agrœnvironnemental Bois-Francs travaille à rendre les entreprises agricoles rentables et efficaces. Pour ce faire, plusieurs projets ont été mis sur pied et profiteront à ses membres.
Fertilisation azotée

Le Club a démarré un projet portant sur la fertilisation azotée du maïs. L’objectif était d’évaluer des paramètres tels que le rendement, le taux d’humidité à la récolte ainsi que le poids à l’hectolitre du maïs grain en fonction de différentes doses d’azote apportées au sol, allant de 50 à 240 kg N/ha. Dans la région des Bois-Francs, le maïs est généralement fertilisé à raison de 160 kg N/ha et ce, tout cultivar confondu (2500 UTM et moins). La fertilisation est la même en Montérégie, pour des cultivars avec des UTM de près de 3000, ce qui semble aberrant. Il fallait savoir à partir de quelle dose d’azote il n’est plus économiquement rentable d’en ajouter au sol pour les cultivars de 2500 UTM et moins. C’est un projet novateur qui n’a pas vraiment de précédent dans la région. Ces informations sont très pertinentes pour les producteurs agricoles désirant réduire leurs coûts de production, surtout avec le prix actuel des grains! Les parcelles ont été récoltées dans la semaine du 23 octobre et seront soumises aux divers tests prochainement. À première vue, certains paramètres observés lors de la cueillette des épis, permettent d’anticiper des conclusions intéressantes.

Dépistage RAP

D’autre part, des projets de dépistage en lien avec le réseau d’avertissement phytosanitaire (RAP) ont été effectués pour les ravageurs tels que le puceron du soya, la pyrale, la légionnaire uniponctuée et la chrysomèle du maïs ainsi que pour la rouille du soya, une maladie présente chez nos voisins États-uniens et que nous n’espérons pas voir arriver au Québec. Le dépistage avait simplement pour but d’évaluer et de suivre les infestations dans diverses régions du Québec. Dans la région des Bois-Francs, nous n’avons rien décelé d’inquiétant pour cette année.

Semis-direct

L’année 2006 a été marquée par de nombreux essais de semis-direct chez les membres du Club, pour les cultures de maïs grain, maïs ensilage, soya et petites céréales. Malgré que plusieurs d’entre eux étaient sceptiques à priori, la majorité a été très satisfaite des rendements obtenus suite aux récoltes. L’expertise développée au Club, permette de mieux conseiller ses membres sur les bonnes pratiques à adopter pour réussir en semis-direct. De plus, le suivi des parcelles permet de connaître la rentabilité économique de cette pratique dans la région (suivis GR-Max en collaboration avec le MAPAQ de la Montérégie). Pour ceux et celles qui désirent de l’information ou des recommandations à ce sujet ou pour adhérer au Club agroenvironnemental, appeler au 819-795-3998.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chroniqueurs

Chez nos voisins