Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Forum 17
Accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Le Cégep veut un centre spécialisé de la canneberge

Hélène Ruel par Hélène Ruel
Voir tous les articles de Hélène Ruel
Article mis en ligne le 31 janvier 2007 à 14:00
Soyez le premier à commenter cet article
Le Cégep veut un centre spécialisé de la canneberge
L’automne dernier, chez Atocas de l’Érable à Notre-Dame-de-Lourdes
Le Cégep veut un centre spécialisé de la canneberge
Profitant de la levée du moratoire sur la création de nouveaux centres spécialisés, le cégep de Victoriaville tentera sa chance au ministère de l’Éducation pour obtenir, chez nous, un centre de transfert pour l’industrie de la canneberge.
Depuis quelques années, explique le directeur général du Cégep, Vincent Guay, le ministère de l’Éducation n’autorisait plus l’expansion du réseau des centres spécialisés.

On en compte 28 dans les collèges québécois, l’École nationale du meuble et de l’ébénisterie étant, depuis longtemps, l’un de ces centres spécialisés.

Le ministère ayant rouvert la porte à l’enrichissement du réseau, le cégep de Victoriaville travaille à en obtenir un second. Il étoffe actuellement ce dossier qu’il présentera au ministère d’ici le 1er mars.

Déjà des consultations ont été menées auprès des cannebergières d’ici. Une trentaine des quarante productrices québécoises se retrouve ici, dans les MRC d’Arthabaska et de l’Érable.

Avec, entre autres, son expertise en agriculture biologique, le cégep de Victoriaville serait en bonne position pour créer un centre de transfert, pense le directeur général.

«Il y aurait beaucoup d’activités de recherche à mener dans le secteur de la canneberge, précise M. Guay, On sait, par exemple, qu’on ne cultive au Québec que cinq des vingt variétés de canneberges. Peut-être que d’autres variétés - une vingtaine sont cultivées aux États-Unis - produiraient des plants plus performants. Il y a aussi des recherches à mener sur la culture biologique et sur les vertus de ces petits fruits.»

Le directeur général fait également allusion à la machinerie dont les producteurs ont besoin pour cultiver, cueillir, traiter et transformer. Chez Atocas de l’Érable, le deuxième plus gros producteur au Québec, Pierre Fortier - interviewé l’automne dernier par le journal centricois Foruma déjà déclaré qu’il fallait constamment s’ingénier à concevoir des équipements puisqu’ils sont introuvables sur le marché.

Que des profs d’ici puissent mener des recherches «sur le terrain» profite aussi à leurs élèves, poursuit le directeur général. «Cela a des retombées pour les étudiants en agriculture, mais aussi aux élèves en génie industriel, par exemple.» Sans compter que la présence d’un centre de transfert technologique constitue un bel apport au développement régional, ajoute-t-il.

Au-delà de l’industrie de la canneberge, ce deuxième centre de transfert pourrait explorer d’autres «champs» liés à l’environnement.

Le directeur général rappelle que déjà, le cégep de Victoriaville a envisagé se distinguer en offrant un programme de formation en environnement. Mais il avait été quelque peu rabroué parce que, actuellement, il est toujours difficile d’élaborer une programmation de cours quand on ne sait trop encore de quels emplois exactement le marché a besoin.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins