Pour réfléchir sur les ensemencements au Québec
Se tenait récemment à l’Hôtel Gouverneur Québec Sainte-Foy et pour la première fois au Québec une journée de réflexion sur l’avenir des ensemencements. Organisée par la Fédération des pourvoiries du Québec (FPQ), conjointement avec la Table filière de l’aquaculture en eau douce du Québec inc., cette journée visait à réunir les principaux acheteurs de poissons d’ensemencement et les producteurs (aquaculteurs) afin de les convier à réfléchir ensemble sur l’avenir de cette filière.
Après des présentations faites par les acheteurs et les producteurs concernant les portraits et les perspectives de chacun des groupes, trois enjeux ont été discutés en atelier au cours de l’après midi : la sécurité des approvisionnements, la qualité des ensemencements et de leurs produits ainsi que la question de la rentabilité pour tous les maillons de la filière.
Plus de 90 personnes et 11 organisations ont participé à cette journée. «Plusieurs idées nouvelles ont été débattues et le climat a vraiment été positif. Il y a eu d’excellents échanges», a souligné Bruno Dumont, principal organisateur de cette initiative.
Plusieurs des participants à cette journée ont, par ailleurs, exprimé leur désir que ce type de rencontre soit organisé à nouveau dans le futur, analysant qu’il s’agit des premiers pas d’une nouvelle concertation qui devrait s’intensifier entre producteurs et acheteurs. Un rapport de l’événement sera d’ailleurs édité et diffusé à tous les participants de même qu’à tous les membres des organisations qui étaient représentées.
La FPQ tient à remercier Benoît Mercille, de la Fondation de la faune du Québec, qui a agi à titre d’animateur de la journée ainsi que la Table filière de l’aquaculture d’eau douce du Québec qui agissait à titre de promoteur officiel de l’événement.
Des remerciements s’adressent également à toutes les organisations présentes qui ont participé à la préparation et la réalisation de la journée soit l’Association des aquaculteurs, la Fédération québécoise des gestionnaires de zecs, la Société des établissements de plein air du Québec, la Fédération québécoise de la faune, le cégep de Saint-Félicien, l’Université Laval ainsi que les ministères de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, des Ressources naturelles et de la Faune et du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.