Bernard Leclerc, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, a passé la journée à renseigner les visiteurs sur une foule de sujets qui concernent la protection de l’environnement.
Agriculture et environnement : il n’y a plus deux solitudes
Jadis pointés du doigt pour leurs timides efforts en terme de protection de l’environnement, les producteurs agricoles sont aujourd’hui beaucoup plus au fait de leurs responsabilités et conscients qu’ils ont un rôle important à jouer en la matière.
Voilà du moins l’avis de Bernard Leclerc, technicien agricole au Centre de contrôle environnemental du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec.
Au sortir d’une tournée panquébécoise de toutes les fermes pour sensibiliser les producteurs à propos des normes et procédures environnementales à respecter, celui-ci constate que le message a bien passé, qu’il y a aujourd’hui beaucoup moins de points d’interrogation sur les visages que par le passé.
«Les gars sont de plus en plus au courant de ce qui se passe en matière de protection de l’environnement. Lors du diagnostic, on a survolé la législation agricole. On entend donc moins de réponses du genre : je ne savais pas. On assiste à une bonne prise de conscience», a souligné M. Leclerc, qui considère néanmoins qu’il y aura toujours un 5 % de producteurs récalcitrants.
Le Ministère a profité de la journée champêtre de dimanche pour transmettre de l’information sur une foule de sujets, des bandes riveraines à l’épandage en passant par la valorisation des matières résiduelles et la qualité de l’eau des puits.