Tout au long du reportage télédiffusé le 18 septembre, le journaliste Hugo Lavoie exploite à fond la métaphore liée au fait que la fromagerie des frères Jean et Dominic Morin s’est installée au presbytère du village, tout juste devant leur ferme Louis d’Or.
On y parle du «rituel» du vendredi, de la «grand-messe du fromage», qui s’attire de nombreux «fidèles» alléchés par la sortie du fromage dans le petit lait.
Le reportage s’attarde au «mystère et au miracle» de ces «exceptionnels» fromages, le Louis d’Or et le Bleu d’Élizabeth pour ne nommer que ceux-là, qui se démarquent tant sur l’autel québécois que canadien.
On l’aura compris à entendre et à voir les frères Morin aux champs, auprès des vaches et dans la fromagerie qu’il n’y a pas de «miracle». La conclusion du reportage met des mots là-dessus. Le succès de la Fromagerie du Presbytère ne tient ni du mystère, ni du miracle, mais du travail et des petits secrets. Un travail de plus de deux décennies, la région des Bois-Francs en est témoin.
Le reportage nous a aussi laissé entrevoir, dans les chambres d’affinage, les promesses d’un tout nouveau produit, fait du lait de vache des frères Morin et du lait de brebis de la fromagère Marie-Chantale Houde.
À quand le baptême?


